Texte à méditer :   L'œuvre on connaît l'ouvrier    

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Forum des Enseignants Innovants 2011 - par le 2011.05.29 @ 3:24 PM

 Forum des Enseignants Innovants 2011

 

Comme chaque année, le Ministère de l’Education Nationale et Microsoft Maroc encouragent les enseignants à mettre en avant leur talent et soutiennent l’innovation en matière d’intégration des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’éducation. C’est véritablement l’objectif du Forum des Enseignants Innovants de Microsoft, qui arrive aujourd’hui à sa sixième édition.

Le Forum des Enseignants Innovants est aujourd’hui le fruit de la coopération entre Microsoft et le Ministère de l’Education Nationale dans le cadre de l’initiative « Partenaires du Savoir » qui les lient depuis 2004. Ce concours vise à valoriser l’innovation pédagogique fondée sur l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’enseignement. Chaque année, dans le cadre d’un appel à projet, des centaines d’enseignants (tous cycles et matières confondus) proposent au Centre National des Innovations Pédagogiques et de l’Expérimentation leurs nouvelles productions pédagogiques numériques permettant de faciliter l’apprentissage de leur discipline auprès de leurs élèves.


Plan d'intégration des TIC - par le 2011.03.23 @ 11:30 AM

 Plan d'intégration des TIC
 
Pourquoi intégrer les TIC à son programme ou à son cours?
 
Vous pouvez vouloir intégrer les TIC à votre programme en évoquant l’obligation de suivre une mode ou de se plier à une exigence du milieu. Si vous regardez autour de vous, vous constatez que les technologies meublent votre quotidien et celui de vos élèves, alors, vous demandez-vous, pourquoi les faire entrer dans votre classe ?
Mais si vous y regardez de plus près, les technologies sont déjà bien présentes dans votre salle de classe. N’êtes-vous pas un utilisateur du rétroprojecteur, de la vidéo, du tableau, de matériel imprimé ? Les technologies assistent le personnel enseignant et les élèves dans les stratégies d’enseignement et d’apprentissage depuis fort longtemps. Alors comment expliquer que les nouvelles technologies, liées à l’accès et au traitement de l’information ainsi qu’aux communications et associées à Internet, au Web et à certains logiciels spécialisés, semblent plus difficiles à adopter ou à intégrer à la planification pédagogique ?
Afin de vous aider à réfléchir à cette question, le texte qui suit propose une réflexion en trois temps. D’abord, nous verrons comment, dans la mise en œuvre de l’approche par compétences, les TIC peuvent favoriser la construction des connaissances et faire en sorte que l’élève devienne un agent actif de ce processus par la mise en place d’une pédagogie active. Dans un deuxième temps, vous serez invité à relire votre programme. Enfin, nous aborderons la question de la responsabilité qu’ont les collèges de former les élèves à l’utilisation des TIC à la fois au regard des exigences de l’enseignement postsecondaire et dans une perspective citoyenne.
 
Pour soutenir une pédagogie active
 
L’approche par compétences demande au personnel enseignant de modifier sa relation aux élèves et aux savoirs. Plus que jamais, l’élève doit prendre en charge le développement de sa compétence et être actif au niveau cognitif. Pour ce faire, il importe qu’il traite l’information : il la cherche, l’analyse, fait des liens entre les concepts, l’expérimente, la gère et communique les résultats de son investigation. Il n’est plus un preneur de notes; il devient celui qui cherche et qui doit comprendre pour aller plus loin. Ce faisant, l’enseignante ou l’enseignant ne joue plus le rôle de la personne qui sait et qui transmet ce savoir.
Dans ce nouveau contexte, les enseignants accompagnent, soutiennent et guident les élèves dans leur processus d’apprentissage. Depuis maintenant quelques années, les technologies facilitent grandement ce travail d’accompagnement. Dès lors, quand il est question de rétroaction, de suivi du cheminement, de collaboration entre pairs, de recherche et de traitement d'information, pour ne nommer que ces tâches-là, les TIC offrent un support incomparable. 
Ce changement de modèle se conjugue très bien avec les technologies. Voici quelques exemples de pratiques enseignantes qui en font usage :
La rétroaction numérique par la production de fichiers MP3 permet de fournir à un groupe d’élèves des commentaires constructifs sur leur démarche d’apprentissage.
Tout comme un forum de discussion, un exerciseur comme Netquiz, et tout autre outil qui facilite la rétroaction et permet aux élèves de progresser et de cheminer à l’extérieur des salles de cours, devient plus que pertinent.
Des environnements de formation comme DecClicII offrent des ressources pour faciliter les échanges entre les intervenants d’un cours, pour déposer des documents à consulter ou pour rendre disponible de l’information.
En bref, les technologies contribuent grandement au succès des pédagogies actives en favorisant les échanges entre les élèves, la recherche et la consultation de documents ou encore la construction de connaissances.
 
Pour respecter les devis ministériels
 
Depuis 1994, le réseau des collèges met en œuvre l’approche par compétences et les programmes sont élaborés dans cette perspective. Lors du processus d’élaboration de programmes, certaines dimensions ont été considérées, dont l’intégration des technologies. Cependant, après plusieurs années de mises en œuvre, force est de constater que l’on n’a pas accordé aux TIC la place qu’elles devaient avoir. On peut expliquer cette situation par le fait que les stratégies pédagogiques fondées sur le cognitivisme et le constructivisme, et qui intègrent mieux les technologies, n’ont pénétré le réseau des collèges qu’assez tardivement. Dès lors, pourquoi ne pas prendre le temps de relire les « objectifs et standards » de votre programme pour y découvrir la place que les technologies peuvent prendre dans les programmes et ultimement dans les cours ? 
Même si, dans cet exercice de révision, vous ne retrouvez pas les TIC explicitement nommées dans des compétences, il peut être opportun que vous vous interrogiez sur l’intérêt de les utiliser pour atteindre une plus grande maîtrise de ces compétences. Voici quelques exemples : 
En Sciences de la nature, des enseignants jugent que la maîtrise d’un logiciel de traitement de texte permet une meilleure mise en forme des rapports de laboratoire, que l’exploitation d’un chiffrier électronique favorise le traitement des données mathématiques et que l’utilisation d’un outil électronique d’acquisition de données permet de traiter plus à fond l’observation de phénomènes naturels.
En Techniques d’intervention en loisir, la comptabilité peut s’apprendre sur papier, mais l’usage d’un logiciel comptable permet de concentrer ses énergies sur la compréhension des fondements de la comptabilité plutôt que sur l’écriture de données comptables. De plus, l’usage du courriel rend plus efficientes les communications pour la planification et l’organisation d’activités. Finalement, l’utilisation d’une base de données facilite la gestion des équipements d’une base de plein air.
Dans tous les programmes, on demande aux élèves de chercher de l’information et de communiquer les résultats de leur recherche. Plus que jamais, ces tâches peuvent être faites à l’aide des technologies. Pensons simplement à la richesse d’Internet ou à l’utilisation des bases de données.
Dans plusieurs programmes préuniversitaires et techniques, les diplômés devront, sur le marché du travail ou à l’université, rédiger des rapports et des comptes-rendus, gérer un budget, communiquer des informations à des individus, donner des conférences… autant de tâches pour lesquelles l’usage des TIC devient la norme.
En résumé, loin d’être absentes de l’environnement de formation à l’ordre collégial, les TIC font partie des devis ministériels et peuvent même être choisies par les enseignants comme des éléments incontournables de la formation des élèves s’ils jugent qu’elles contribuent à l’atteinte des compétences. Cependant, il est plus facile de faire cet exercice si la pratique pédagogique du personnel enseignant repose sur des stratégies qui s’inspirent des principes du cognitivisme et du constructivisme.
 
Pour former les élèves à une plus grande maîtrise des TIC
 
Mais où en sont nos élèves dans leur maîtrise des TIC ? Pour en apprendre davantage, attardons-nous d’abord à l’enquête NetAdos 2004 qui révèle que :
90 % des 16-17 ans et plus utilisent Internet sur une base régulière;
92 % de ces utilisateurs se servent plus d'Internet comme outil de recherche que des livres ou des revues;
90 % des utilisateurs d’Internet à des fins de recherche scolaire déclarent que cet outil facilite « beaucoup » ou « assez » la réalisation de leurs travaux;
97 % des adolescents sont à l’aise pour faire leur recherche avec un moteur de recherche;
92 % se sentent très à l’aise pour produire des travaux avec un logiciel de traitement de texte;
79 % communiquent par courrier électronique;
72 % discutent en direct (clavardage, sur MSN, par exemple);
65 % se disent en mesure d’apprendre un nouveau logiciel par eux-mêmes.
La majorité des adolescents, garçons ou filles, qui passent du secondaire au collégial utilisent Internet pour leur recherche, communiquent par courriel, utilisent le clavardage et naviguent facilement dans un environnement virtuel. Ce constat nous révèle que les TIC s’intègrent désormais à l’univers des élèves que nous accueillons dans les collèges. Cependant, l’étude à laquelle nous référons ne permet pas de cibler précisément les niveaux d’utilisation et d’aisance des utilisateurs de ces technologies à l’égard des fonctions plus avancées que l'exige l’usage usuel de ces ressources informatiques.
À côtoyer quotidiennement les élèves de niveau collégial, nous pouvons valider les données statistiques de cette étude. De plus, selon notre expérience, nous pouvons affirmer que l’usage que font les adolescents des TIC peut être qualifié d’usuel, c’est-à-dire une utilisation courante pour une finalité toute personnelle. Aussi, nous n’avons plus à convaincre les élèves de l’utilité des TIC dans le quotidien, non plus que nous ayons à les convaincre de l’utilité de ces sources d’information et de communication sur le marché du travail.
Cependant, il est essentiel que les élèves réalisent des recherches précises, respectent les droits d’auteur et questionnent la validité des sources d’information qu’ils utilisent. L’utilisation d’un logiciel de traitement de texte, non seulement pour saisir du texte, mais aussi pour se conformer à des règles de présentation et de mise en pages et la communication des informations en ayant recours à des supports modernes de communication deviennent des incontournables. Pour répondre aux besoins de recherche, de traitement et de communication de l'information dans le réseau collégial, le profil TIC et informationnel des élèves est mis à votre disposition.
Ce profil s’est développé devant la nécessité de former les élèves du collégial à un usage plus qu’usuel des technologies. Après avoir analysé plusieurs programmes collégiaux de formation et recensé les exigences de formation aux technologies dans plusieurs systèmes d’éducation tant anglophones que francophones, une équipe de répondantes et de répondants TIC du réseau des collèges a produit un profil TIC et informationnel des élèves.
À l’instar des profils de sortie des programmes, ce profil de sortie se donne pour cible de former les élèves à une maîtrise des technologies qui répondent aux standards d’usage du niveau collégial. Ce profil propose d’exploiter les TIC pour apprendre. Cette démarche permet d’initier l’élève à la recherche documentaire selon des méthodes éprouvées et l’incite à traiter l’information, ce qui l’écarte du « copier/coller » qui conduit très souvent au plagiat. Ensuite, il a à présenter le fruit de sa recherche en se servant des outils modernes de communication. Finalement, ce projet l’invite à communiquer et à collaborer à distance afin de bénéficier du support de ses pairs. Voilà donc les principales étapes du processus.
N’ayez crainte, il ne s’agit pas d’ajouter de nouvelles compétences, mais plutôt de préciser des tâches déjà demandées aux élèves. En fait, il s’agit de tabler sur les compétences déjà acquises par les élèves pour atteindre des standards plus élevés quant à la maîtrise des outils électroniques de traitement d’information et de communication.
De plus, dans une perspective citoyenne, les collèges forment des élèves qui poursuivront leurs études à l’université ou qui intégreront le marché du travail. En intégrant les technologies dans les programmes, nous contribuons à la formation de citoyens avertis et compétents à utiliser les TIC à des fins de traitement de l’information et de communication.
Sur la base des trois éléments cités précédemment et qui méritent considération lorsqu’il est question d’intégrer les technologies dans un programme d’études, des professionnels du réseau des collèges ont développé un modèle pour planifier l’intégration des TIC dans un collège, ou dans un programme. Suivez-nous dans la prochaine section pour découvrir des moyens concrets pour intervenir dans votre programme ou votre collège. 
 
Roger De Ladurantaye
Conseiller pédagogique, Cégep de Rivière-du-Loup

 Le rapport de l'UNESCO sur l' Education au Maroc - 2010.Ce dernier  représente un cadre d’analyse et d’appui de l’UNESCO à l’Education Nationale au Maroc et représente un apport important au Programme d’Urgence (2009-2012).
En effet , il reflète la volonté de l’UNESCO de mieux articuler son appui par une analyse approfondie de l’évolution du système d’éducation et de formation au Maroc, ainsi que par un souci de convergence et de synergie.

Note 19 du 14 Février 2011 relative au concours national autour de technologie de l'information et de la communication dans le domaine de l'éducation et de la formation. Télécharger

Lire et retenir à toute vitesse, c’est possible ! - 1-
 
Tu peux lire deux fois plus vite tout en assimilant davantage. Le secret : apprendre à lâcher prise pour mieux te concentrer. Entraîne-toi !
Les conseils de Marie-Luce Dubois, experte en efficacité professionnelle :
Un excellent lecteur peut dévorer un livre de 200 pages en moins d’une heure, ce qui suppose un rythme de 800 mots par minute, trois fois supérieur à la moyenne. En gardera-t-il quelque chose   ? Oui, car lire plus vite ne signifie pas retenir moins bien. Des tests ont montré qu’un individu entraîné assimile 80% des thèmes abordés, contre 60% pour un lec­teur ordinaire.
L’explication est sim­ple : la lecture rapide impose une attitude active. Il faut être concentré, ce qui, à l’arrivée, aide à mieux mémoriser. Pour connaître ton niveau, lis un texte sous format Word (pas à haute voix, tu serais ralenti) en te chronométrant. Vois ensuite combien de mots il contient (grâce à la fonction "Statistiques", dans le menu "Ou­tils") et divise le nombre indiqué par le temps de lecture, de manière à obtenir un ratio par minute. A partir de 400, tu fais partie des bons lecteurs. En deçà, tu as de la marge pour t’améliorer.
N’aie pas peur  !
Première mauvaise habitude à éliminer  : celle consistant à multiplier les retours en arrière. Abstiens-vous si tu butes sur un mot ou une idée, de relire le passage concerné. Tu augmenteras ta vitesse de 20% en acceptant de ne pas com­­prendre et en continuant à avancer. Sache que deux lectures rapides du même texte sont ­préférables à une lecture lente avec des allers-retours.
Tu as peur de manquer des ­informations  ? Rassure-toi, c’est le contexte qui établit le sens d’une phrase ou d’un paragraphe. Pour t’en persua­der, pratique le galop d’essai suivant  : lis un texte rapidement et note ce que tu as retenu. Renou­ve­lle l’exercice, lentement cette fois, et regarde si vous tu es passé à côté d’infor­mations im­portantes. Dans 95% des cas, tu verras que tu as mémorisé l’essentiel.
Résonance mentale
Autre habitude qui ralentit la lecture sans con­tribuer pour autant à la com­préhension : la sous-vo­ca­lisation, soit le fait de pronon­cer dans sa tête ce qu’on lit. S’il est difficile de supprimer complètement cette résonance men­tale, tu peux la réduire en essayant de lui prêter moins d’attention. Les lecteurs qui at­teignent 800 mots par minute ont réussi à s’en libérer. Chez eux, elle apparaît seulement par moments, sur des morceaux de phrase et leur permet de mémoriser une idée.
Pour accélérer encore la cadence, tu dois aussi accepter de ne pas tout lire. Un lecteur actif effectue des choix, adopte des rythmes différents selon l’intérêt porté à tel ou tel passage, prend le ris­­que de sur­voler certaines pa­ges. Fie-toi à ton cerveau  ! Il fonctionne intuitivement, émet des hypo­thèses, retraite des informations à ton insu. C’est ce qu’on appelle la "surdétermination". Or, une lecture lente inhibe ce processus et finit par freiner la compréhension. En fait, pour lire mieux et plus vite, il faut apprendre à lâcher prise.
Tu y parviendras en t’exerçant à élargir ton champ de vision ou "empan". En embrassant d’un coup cinq ou six lettres (la longueur moyenne d’un mot en français), nous sommes dans notre zone de confort. Le but de l’exer­cice con­siste donc à lire tous les mots à la même vitesse quelle que soit leur longueur. Pour y arriver, ne les lis plus de gauche à droite mais fixe uniquement la partie centrale. L’œil assimile alors naturellement les premiè­res et les dernières lettres.
Lire et retenir à toute vitesse, c’est possible ! -2-
Apprends à lire plus rapidement en retenant autant d’informations ! La suite des conseils de Mme Dubois, experte en efficacité professionnelle.
Théorie des blocs
Deuxième stade de l’exercice : apprendre à bondir de groupe de mots en groupe de mots. Lorsque tu parcoures un texte, tu as l’impression que tes yeux glissent sur les mots, de façon continue. En réalité, ils se fixent sur un bloc pour permettre au cerveau de le déchiffrer puis sautent au suivant. Un lecteur rapide parvient à "fixer" des blocs de cinq ou six mots. L’ob­jectif est d’adopter ce rythme, même si certains mots te semblent flous  : ton cer­veau sera capable de com­prendre l’ensemble de la phrase.
Troisième stade : utilise la même technique pour lire en diagonale. Fais des bonds de gauche à droite, mais en descendant à chaque fois d’un cran. Là encore, ton cerveau va intégrer les lignes qu’il est en train de lire, tout en reprenant les précédentes et en explorant déjà celles à venir. Dernier conseil pour garder une vitesse soutenue en cas de fatigue, promène un stylo le long du texte et oblige-toi à le suivre.
Opération scanner
Il se révèle bien sûr nécessaire d’adapter sa stratégie au but visé. Si tu recherches une donnée précise dans un texte (un nom, un chif­fre, une date, un mot-clé…), opte pour la technique du repérage. Visualise ­mentalement l’information puis balaye le texte du regard. Scanne-le comme le ferait un ordinateur. Si tu reste bien attentif, la donnée recherchée t’apparaîtra d’un coup d’œil.
Du début à la fin
Lorsque tu veux comprendre une problématique dans un document de plusieurs pages, commence par t’appuyer sur le plan pour dégager les idées essentielles. Puis, pour chaque pa­ragraphe, concentre-toi sur le début (cela permet de saisir l’intention de l’au­teur) et la fin. S’il s’agit d’un livre profes­sionnel, consulte d’abord la quatrième de couverture, le sommaire et la bibliographie, qui peut te donner des clés de compréhension. Autre astuce, pour mieux mémoriser ce que tu lis, résume chaque paragraphe en un mot, dans la marge. Reformule ensuite mentalement les grandes lignes du texte cinq minutes après l’avoir ­parcouru, puis deux heures après et une fois encore le lendemain.
Sur écran aussi
Sache enfin t’adapter aux supports. Nous lisons nettement moins vite à l’écran que sur papier. Il est, en effet, plus difficile de survoler le document ou d’en avoir une vision globale car il faut souvent dérouler le texte à l’aide de la souris. La solution  : réduis les caractères pour avoir une vue d’ensemble, concentre-toi sur l’ha­bil­lage (titres, chapeaux, intertitres), affiche le sommaire pour te repérer plus facilement, et fais défiler le texte en continu afin de te forcer à lire vite.
N’hésite pas non plus à ouvrir plusieurs fenêtres, pour passer d’un document à l’au­tre. Avec les e-mails, focali­se-toi sur l’objet du ­message, puis sur la première phrase, censée présenter le sujet de façon détaillée, ainsi que sur la dernière, qui indique normalement ce qu’on attend de toi (une réponse, un acte…). Le reste peut être lu en diagonale.
Garde à l’esprit que certains sup­ports, selon leur nature, ont des clés d’entrée différentes. Dans les comptes rendus d’entreprise, les rapports techniques ou même les articles de presse, la problématique apparaît au début. Contrairement aux rapports juridiques ou scientifiques, dans lesquels elle ne surgit qu’à la fin. C’est le principe du raisonnement par la démonstration. Mieux vaut le savoir pour orienter sa lecture et être plus efficace.
 
Source : Lecapital.fr

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