Texte à méditer :  A beau mentir qui vient de loin    

ãæÇÖíÚ ÇáÇãÊÍÇäÇÊ ÇáÅÔåÇÏíÉ

EXERCICES ÉDUCATIFS

Maternelles 4ans


Première Primaire


Deuxième Primaire


Troisième Primaire


Quatrième Primaire


Cinquième Primaire


Sixième Primaire


Verbes, Conjugaisons


Tables de Multiplication


Enseignement Spécial


Jeux divers

La pédagogie moderne

Fermer Echec scolaire

Fermer Enfance et psycologie

Fermer Evolution de l’enseignement du français

Fermer L'abandon scolaire

Fermer L'aide à l'école

Fermer L'éducation aux médias

Fermer LA DYSLEXIE

Fermer La Pédagogie de Projet

Fermer La pédagogie de l’intégration

Fermer La pédagogie différenciée

Fermer L’enseignement programmé

Fermer L’évaluation selon la pédagogie de l’intégration

Fermer Pédagogie des compétences

Visites

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Nouvelles

Maroc TICE | Les enseignants et les cadres administratifs en ligne de mire

210.402 d'entre eux recevront une formation portant sur l'intégration des TIC dans les pratiques pédagogiques et administratives, sanctionnée de certificats reconnus internationalement.
 Une nouvelle expérience est entamée en matière de formation aux technologies de l'information et de la communication. Cette fois-ci, ce sont les enseignants et les cadres administratifs des 16 Académies régionales d'éducation et de formation du Maroc qui sont ciblés. Dans le cadre du programme GENIE(généralisation des technologies d'information et de communication dans l'enseignement), quelque 210.402 directeurs, inspecteurs et enseignants d'établissements scolaires devraient être formés, d'ici 2013, àintégrer les TIC dans leurs pratiques pédagogiques.
Au fur et à mesure, une évaluation sera faite pour vérifier si la formation a porté ses fruits et dans quelle mesure elle a contribué à améliorer les performances et des enseignants et des élèves. Ce sont, en résumé, les objectifs du projet «évaluation et certification» mis en place à partir de cette année par le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, en partenariat avec la Fondation ECDL/ICDL qui soutient le développement des compétences numériques dans 150 pays du monde. C'est elle qui va délivrer des certificats reconnus internationalement aux cadres pédagogiques en question à la fin de leur formation. Pour 2010, le programme de formation va se limiter à 500 professeurs et 200 inspecteurs, dans la perspective de le généraliser à tout le staff pédagogique sur les trois autres années.
Les modules de formation sont scindés en deux phases. La première (d'initiation) cherche à doter les personnes formées des connaissances de base dans le domaine informatique, à savoir comment utiliser à bon escient un ordinateur et ses différentes applications (Word, Excel, Access, Power Point…). Cette phase estsanctionnée par un certificat de débutants (ICDL Start). Lors de la seconde phase, les bénéficiaires de la formation passent à une vitesse supérieure. Ils apprennent, chacun selon sa fonction au sein de l'école, à tirer profit des applications précitées pour développer leurs performances. Ainsi, les professeurs apprennent à intégrer l'outil informatique dans la classe, les directeurs dans la gestion administrative, et les inspecteurs dans l'encadrement pédagogique. Un certificat ICDL CTP, plus valeureux que le premier, vient couronner cette formation. Tous ces détails ont été précisés dans une note de cadrage du ministère de l'Education nationale parue le 18 août dernier, fixant les modalités de coopération avec la Fondation ECDL/ICDL et le plan d'action du projet sur la période 2010-2013.

Il convient de noter que «ECDL/ICDL» est une fondation à but non lucratif, basée à Dublin, en Irlande, dont l'ultime objectif est de réduire la fracture numérique entre les pays du Nord et ceux du Sud. Elle est l'autorité certifiante du premier programme international de certification des compétences informatiques en Europe (ECDL) et dans le reste du monde (ICDL). Ses certificats sont reconnus dans 168 pays, aussi bien par les gouvernements et les départements chargés de la culture et de l'éducation que par les ONG. Les tests d'évaluation qu'elle dispense sont traduits dans 48 langues et constituent une norme internationale plébiscitée en matière d'évaluation des compétences informatiques des individus. Avec 9 millions de lauréats de par le monde, la formation de la Fondation est la plus prisée à l'échelle internationale.
 
_____________________      

Repères
Le programme GENIE :
Intitulé :
Programme de généralisation des technologies d'information et de communication dans l'enseignement au Maroc
Date de lancement : 2005, et une nouvelle stratégie 2008-2013
Domaines d'action :
Formation à l'intégration des TIC en classe, en gestion administrative et en encadrement pédagogique et équipement de salles multimédia au sein des écoles, collèges et lycées marocains
Objectifs généraux :
Encourager la participation active des enseignants dans l'intégration des TIC dans l'enseignement, contribuer à l'amélioration de la qualité de l'enseignement et de l'apprentissage par l'exploitation pédagogique des TIC, permettre l'appropriation des outils multimédia par les enseignants en vue d'une utilisation efficace en classe.
 
Par Meriem Rkiouak | lematin.ma
 

 Le grand défi de l'école marocaine aujourd'hui et demain : l'éducation aux médias
 

L’école, aujourd’hui et plus que jamais, est appelée, pour être à la page, à introduire une composante nécessaire et vitale dans la formation de l’apprenant – personne – futur – citoyen : il s’agit de l’éducation aux médias. Les médias et les nouvelles technologies (radio, écrit, télévision, internet) occupent actuellement et occuperont davantage demain le paysage quotidien des humains.

Par conséquent, tout le monde, et nos apprenants en premier chef, est appelé à explorer l’univers des médias afin de découvrir le rôle qu’ils jouent dans notre culture et la manière avec laquelle ils influencent la perception de tout individu.


Eduquer aux médias donc, c’est rendre chaque jeune capable de comprendre la situation dans laquelle il se trouve lorsqu’il est le destinataire des messages médiatiques : c’est le rendre apte à être un lecteur, un auditeur, un spectateur, un internaute actif vis – à – vis des médias. Bref, éduquer nos jeunes aux médias aujourd’hui, c’est éviter demain un nouveau fléau qui nous guette : l’analphabétisme audiovisuel et multimédia.

 
Les premiers concernés par ce défi : les enseignants

 

Lors des réunions des conseils d’enseignement des établissements scolaires, nous avons pris l’habitude, et pour longtemps d’ailleurs, de noter que l’établissement manque de matériel audiovisuel et informatique, et que le tableau noir et la craie sont devenus obsolètes pour  assurer une éducation de qualité et un enseignement / apprentissage qui privilégie les compétences et les habiletés exigées par le marché du travail. Il est vrai qu’à une époque révolue, les enseignants étaient démunis face au paysage audiovisuel et informatique foisonnant qui défilait devant eux sans pouvoir en profiter pour innover dans leurs pratiques de classe, car le matériel faisait défaut dans la quasi totalité des établissements scolaires ; ils étaient dans la situation «  d’un automobiliste tombé en panne sèche en plein désert et qu’il voit passer devant lui un camion citerne sans pouvoir lui en soutirer un litre ».


Or actuellement, et grâce au programme d’urgence 2009 / 2012, presque tous les établissements scolaires marocains sont équipés de matériels audiovisuel et informatique dernier cri : ordinateurs, téléviseurs LCD, vidéo projecteurs, chaînes HIFI, caméras vidéo, data show… et, chose formidable, la connexion  internet. C’est en quelque sorte grâce au militantisme des enseignantes et des enseignants lors de ces conseils d’enseignement que l’on est arrivé à cette volonté officielle d’équiper ces établissements.


Or la balle maintenant est dans le camp des enseignantes et des enseignants ; et étant donné que le matériel requis est disponible, et que nos apprenants en sont avides, l’intégration de ces moyens dans leurs pratiques de classe s’avère profitable voire même nécessaire ; ne pas réagir face à cette situation, c’est reconnaître que nos apprenants sont en avance sur nous, enseignants, voire même en avance sur leur école.

L’éducation par les médias : adopter et adapter le flux médiatique en classe

 

Actuellement, les élèves passent plus de temps face aux écrans que face à un livre, s’occupent davantage de leur téléphone portable que de leur cartable, se gavent plus de musique que des enseignements de leur professeurs ; ils abandonnent avec un grand  regret ces objets qui meublent leur vie quotidienne pour aller s’installer dans une classe devenue morose et rébarbative. Et devant cette situation inquiétante d’élèves occupés par tout ce qui est technologie et multimédia, pourquoi ne pas intégrer dans nos classes le document média et multimédia afin d’égayer nos cours et gagner la motivation de nos apprenants pour un apprentissage actif et constructif ? Maintenant que le matériel est disponible dans les établissements, le reportage vidéo, le journal télévisé, le documentaire, les pages web, les séquences filmiques et j’en passe sont  une mine de motivation inestimable pour nos apprenants ; pour cela, il nous faudrait abandonner les méthodes ex cathedra de transmission de savoir et adopter des méthodes d’enseignement / apprentissage participatives et  incitatives. L’enseignant est appelé en l’occurrence à rénover pour innover dans ses pratiques de classe. Or le document média ne doit pas être conçu en classe comme un « objet » de consommation ou un moyen pour soulager une classe qui semble morne et inactive ; tel un texte écrit, le document média doit faire passer des savoirs tout en ciblant des objectifs pédagogiques bien déterminés ; il est un déclencheur de la motivation des apprenants, un stimuli qui va leur présenter le contenu du programme sous un aspect plus motivant, plus attrayant et, pourquoi pas, ludique.

Reste à savoir si les enseignants sont prêts à faire face à ce défi et à s’engager dans cette voix pour exploiter fructueusement et raisonnablement les TIC qui sont à coup sûr porteuses d’une nouvelle culture et influencent sur la psychologie des adolescents.

 
Je m’adresse ici en réalité à tous les acteurs du système éducatif : aux responsables au niveau ministériel qui ont montré leur bonne foi à moderniser notre école voire même à la multi médiatiser (comme dirait Bruno Devauchelle) et ce à travers l’arsenal technologique dont ils ont équipé les établissements scolaires (programme d’urgence 2009/2012) et le programme de formation au profit des acteurs de la vie scolaire à travers GENIE. Reste à procurer à tous ces acteurs des guides et des banques de  données capables de faciliter le cheminement plus ou moins douloureux  du système éducatif sur le chemin de sa modernisation.

Je m’adresse également aux enseignants et à l’administration pédagogique pour ne pas laisser se rouiller dans des salles désertes un matériel qui a coûté des sommes faramineuses au ministère et dont nos apprenants tireront certainement un grand profit.

 
Adapter l'école à notre époque, c'est aussi et surtout éduquer les apprenants aux médias

 

Une fois le document média introduit en classe, il faudrait penser aller plus loin : la passion et l’enthousiasme des apprenants et des enseignants  pour les médias et les TIC ne suffisent pas à assurer la pertinence des acquis et des apprentissages. La place croissante de l'information dans la société rend indispensable l’apprentissage de l’analyse critique des médias d'information par tous les élèves. L’arrivée d’Internet renforce la nécessité d’une éducation aux médias en même temps qu’elle en renouvelle les enjeux.


Avec la venue du programme GENIE, le ministère de l’éducation national affiche une volonté déclarée d’introduire les TIC dans le contexte éducatif. Or il faudrait distinguer entre EDUQUER AUX MEDIAS et EDUQUER PAR LES MEDIAS.


Personnellement, je pense que l’éducation aux médias dans le sens large du mot médias (journaux, télé, internet) est aussi primordiale que l’éducation par les médias. Il faut apprendre les médias comme on apprend à lire. Je m’explique.

 Il ne suffit pas que l’on introduise dans nos classes des documents médiatiques comme supports pédagogiques (le journal écrit, le document vidéo ou les pages web) ; il faudrait également que les apprenants – futurs – citoyens  puissent accéder à la lecture active des messages véhiculés. 


La première vocation de l’éducation aux médias est d'éveiller l’esprit critique des élèves. Ceux-ci doivent comprendre le fonctionnement des canaux d’information et doivent être capables d’analyser les messages qu’ils reçoivent, car les médias et les TIC influent considérablement sur les comportements. Lire une image,   fabriquer un journal télévisé,   construire un reportage, un documentaire, une publicité, une page web sont autant d’activités qui peuvent motiver nos apprenants en faisant d’une pierre deux coups : éduquer aux médias par les médias ; c’est la compréhension critique des systèmes médiatiques comme forme d’accès à la citoyenneté qui pourrait nous éviter demain un nouveau fléau : l’analphabétisme multimédia.


     En réalité, c’est une « discipline » transversale : il n'y a pas de programme spécifique, ni de plages horaires attribuées. C’est aux enseignants d’intégrer dans leurs pratiques pédagogiques des modules d’éducation aux médias : c’est l’occasion d’exploiter le matériel disponible et d’occuper les salles multimédias à la disposition.

Mohamed AYDI

Censeur au Lycée Ahmed Idrissi – Chefchaouen

Tarbiya.ma
 

la fete Aid al adha - par chadli le 2010.11.20 @ 06:05 AM

 Tous mes voeus de santé de bonheur et de prosperité a vous et a ceux qui vous sont chers A l'occasion de la fete Aid al adha

ÊÞÑíÑ Íæá ãäÊÏì ÇáÊÚáíã ÇáÅÈÏÇÚí ÇáÚÑÈí ÈÊæäÓ

 

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 Les enfants face à la télévision
Pas plus d'une heure par jour !
 
Regarder la télévision de manière excessive et continue rend les enfants amorphes avec un manque sévère de vitalité.
 
De nombreuses études se sont penchées sur les effets de la TV sur les téléspectateurs. Récemment, des chercheurs américains viennent d'apporter la preuve que regarder la télévision au-delà d'une certaine limite d'heures rendrait les enfants plus laxistes et moins enclins à l'activité, puisqu'ils restent de longues heures scotchés en face du poste de télévision.
«Mon garçon de deux ans est un véritable fan de la série ''Ben 10''. Il peut passer des heures à regarder ces dessins animés sans bouger de sa place», indique Hafsa, mère au foyer et maman de Rayyan. Bouches bées, regards figés, complètement immobiles.... comprendre les sons et les images semble demander aux enfants un effort de concentration totale. Lorsque les enfants courent, sautent ou jouent au foot, cela leur demande un effort qui fait travailler leur cœur et met à l'épreuve leur condition physique. En revanche, le fait de regarder la télévision de manière excessive et continue les rend amorphes avec un manque sévère de vitalité. La compréhension des images s'acquiert graduellement, à mesure qu'évoluent les habitudes d'écoute et la capacité d'absorption des jeunes téléspectateurs. Ce n'est qu'à l'âge de sept ans que les enfants sont conscients qu'à la télévision, il y a «du réel» et «de l'imaginaire». Mais ils ne les distinguent pas toujours.
Même s'ils associent les bulletins des nouvelles au réel et les dessins animés à l'imaginaire par exemple, les enfants ignorent souvent que les «personnes» qu'ils voient à la télévision sont en fait des personnages incarnés par des comédiens. A un certain degré d'exposition, la télévision peut donc nuire à l'apprentissage et à la performance scolaire, surtout quand elle empiète sur les activités essentielles au développement physique et mental de l'enfant. Les temps libres des enfants, particulièrement en bas âge, devraient être majoritairement consacrés à jouer, lire, explorer la nature, apprendre la musique ou pratiquer du sport.
L'écoute de la télé est une activité passive et un facteur déterminant dans le problème de l'obésité chez l'enfant. Certains spécialistes des maladies du cœur vont même jusqu'à dire que presqu'un enfant sur quatre, âgé de sept à douze ans, souffre d'obésité.

A ce sujet, un article, paru dans le magazine ''Scientific American'', intitulé
« Television Addiction » examine pourquoi il est difficile pour les enfants et les adultes d'éteindre la télé. D'après les chercheurs, les téléspectateurs ressentent, en allumant la télé, un effet relaxant instantané, mais qui disparaît aussitôt le petit écran éteint. Alors que les gens éprouvent généralement un regain d'énergie après une activité sportive ou récréative, ils ont tendance à se sentir ''vidés'' après une séance de télévision. «Ma fille de trois ans et demi adore regarder les dessins animés. Avec le temps, j'ai remarqué que cela pouvait atrophier ses capacités intellectuelles car ceci l'empêche de faire des activités plus constructives, pour le corps comme pour le mental», déclare la maman de la petite Rania. Nous sommes donc en face d'un média générateur de plusieurs questionnements.
En effet, en plus d'encourager un mode de vie sédentaire, la télévision peut également contribuer à l'obésité infantile en faisant la promotion intempestive de ''camelote alimentaire''. Selon la Société canadienne de pédiatrie, la majorité des publicités alimentaires diffusées au cours d'émissions pour enfants vantent les repas-minute, les friandises et les céréales sucrées. Les messages d'aliments sains ne constituent que 4 % des publicités présentées.
Une heure, ça va. Trois heures, bonjour les dégâts !
Pour connaître les effets de la télévision, les chercheurs ont classé les téléspectateurs en trois groupes : moins d'une heure de télé par jour, d'une à trois heures et plus de trois heures. En observant et en interrogeant la famille et les autorités locales, ils ont ensuite évalué le nombre d'actes violents commis par les personnes suivies: agressions, bagarres, etc. Résultats : plus les gens regardent la télé, plus ils deviennent agressifs. C'est particulièrement vrai chez les jeunes: seulement 5,7 % de ceux qui passaient moins d'une heure devant le petit écran avaient commis des actes violents entre 16 et 22 ans. Alors ce taux grimpait à 22,5 % (pour 1 à 3 heures de télé) et même 28,8 % (au-delà de trois heures).
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EXPLICATION : Docteur Bouchaib Karoumi
• Pédopsychiatre
«Les parents doivent impérativement surveiller, contrôler et intervenir en cas d'excès»
Quel impact la télévision peut-elle avoir sur les jeunes enfants ?
La télévision comme source d'images et d'informations a évidemment un impact sur le comportement et l'imagination des enfants. Cet impact varie en fonction de l'âge et de la durée d'exposition quotidienne. S'ajoutent à cela les loisirs. C'est-à-dire ce que fait l'enfant comme activité en dehors de la télévision. Dans ce sens, la télévision peut être néfaste si les parents ne font pas de suivi et de contrôle. Dès lors, ces facteurs de risques, qui sont la durée d'exposition et la qualité des émissions, peuvent déboucher sur des comportements qui vont de l'imitation à l'agressivité.

Peut-on établir une corrélation entre le fait de trop regarder la télévision et certains comportements à risques ou indésirables ?
On peut faire des rapprochements en se basant sur deux paramètres : la durée et le contenu des programmes.
On est parfois très étonné que des enfants regardent des films d'adultes, d'horreurs par exemple, avec leurs parents, tout en sachant que l'enfant imitera par la suite les comportements déjà vus. On peut observer des reproductions de scènes, de dessins animés ou de films. De ce fait, quand on passe énormément de temps devant la télé, il y a une dépendance qui s'installe.
On assiste donc à des répercussions comme les troubles du sommeil, d'appétit, l'irritabilité, le manque de concentration, la fatigue, l'incapacité de faire le travail scolaire... Ceci peut même aller jusqu'à faire des crises d'épilepsie dites ‘'photosensibles'', c'est-à-dire qui seront déclenchées par les lumières de la télévision. Les parents doivent donc éviter d'installer la télévision dans la chambre des enfants.
Quels conseils pouvez-vous donner aux parents à ce sujet ?

D'abord, il faut surveiller les programmes regardés par les enfants. Il faut savoir exercer l'autorité parentale, gérer la durée que passe l'enfant devant la télévision et surtout l'encourager à s'intéresser à autre chose.... d'autres activités dans un climat d'explication et de dialogue réciproque. L'enfant doit comprendre qu'il est agréable de s'adonner à d'autres loisirs. Mes conseils sont donc simples: les parents doivent impérativement surveiller, contrôler et intervenir en cas d'excès.

 Enseignement de la langue française : le niveau de l’école publique pointé du doigt
 

Classes surchargées, manque de professeurs, changement historique du statut de la langue française sont, entre autres, des conditions défavorables à la qualité d’enseignement de cette langue. Acquérir la langue de Molière n’est pas une tâche aisée, car plusieurs facteurs doivent contribuer à cet apprentissage. A commencer par un cursus scolaire consistant à partir des classes primaires.

 

Cependant, la réalité en est une autre dans les écoles publiques marocaines. «L’enseignement de la langue commence officiellement et obligatoirement à partir de la 3ème année du primaire. Nonobstant, on peut introduire l’enseignement de quelques bases à partir de la 2ème année selon la disponibilité des enseignants», déclare Khadija Benchouikh, directrice de l’Académie régionale de l’enseignement et de la formation de Casablanca. Mais, le fait de commencer l’enseignement d’une langue étrangère à partir de la 3ème année ne peut qu’impacter le niveau des élèves et se répercuter sur les années scolaires qui suivent. A cet égard, Abdellah Baida, membre de l’Association marocaine des enseignants de français, indique: «le niveau de l’enseignement de la langue française est en rapport avec le niveau général de l’enseignement de toutes les matières dont on constate la baisse». Cette baisse est due, aux yeux de M. Baida, au changement historique du statut de la langue française (cf. encadré et entretien).

D’autres facteurs contribuent à cette baisse de niveau. Les classes surchargées et le manque de professeurs de français sont, entre autres, des conditions défavorables qui ne permettent pas d’assurer une bonne qualité d’enseignement. En outre, parfois les enseignants dans les classes primaires communiquent en langue arabe avec les élèves pour leur donner les cours de français. Ceci se répercute, sans nul doute, sur l’avenir de l’élève qui risque de se voir privé de certaines opportunités d’emploi à cause du niveau bas en langue. Afin de pallier cette baisse de niveau, «il faut commencer par le primaire. Le programme conçu au primaire doit être conforme au vécu et au contexte socioculturel de l’enfant marocain», martèle Sanae Chraïbi, professeur de français au lycée Princesse Nouzha à Rabat. Contrairement aux écoles publiques, les écoles privées disposent de plusieurs atouts pour attirer les clients.

Pour réduire l’écart entre les écoles privées et les écoles publiques, «il faut motiver celles-ci, alors pourquoi ne pas leur octroyer des prix et procéder à des classements qualitatifs», estime M. Baida. Et d’enchaîner : «il faut aussi plus de contrôle, lutter contre l’absentéisme des professeurs, vérifier les plannings et les optimaliser, éviter la multitude des vacances, organiser des visites officielles, etc.». Par ailleurs, on assiste à «une véritable crise de lecture. Les jeunes ne lisent plus avec l’avènement d’Internet», estime Mme Chraïbi. La responsabilité de cette crise incombe, selon M. Baida, aux enseignants, aux ministères de l’Education et de la Culture et à la famille. Dans ce cadre, plusieurs initiatives ont été entreprises pour inciter à la lecture. Ainsi, depuis 2001, le programme de l’enseignement secondaire a introduit la lecture d’une œuvre intégrale au lieu de textes fragmentaires issus du manuel scolaire. Cependant, «les élèves demeurent peu réceptifs à ces œuvres qu’ils n’assimilent pas car ils manifestent une sorte de résistance, un blocage dès le premier abord», explique M. Baida. A vrai dire, les élèves doivent être conscients du rôle de la lecture dans le développement de leurs compétences linguistiques et stylistiques.


Pour leur part, les parents doivent contribuer à ce développement «en encadrant leurs enfants dans le choix des livres pour susciter le plaisir de lire. A son tour, l’enseignant joue un rôle déterminant à cet égard», souligne Mme Chraïbi. Par ailleurs, au sein même de l’école publique il y a eu une autre expérience qui avait permis à certains élèves de se rattraper pour améliorer leur niveau en langue et de découvrir la littérature française. Il s’agit de l’option langue française (OLF) qui était accessible aux élèves dès l’enseignement secondaire. Cette option a été ultérieurement «généralisée» avec quatre heures de cours seulement. «L’OLF était une très belle expérience. On aurait dû la maintenir avec sept heures. Et je suis vraiment déçue car ce privilège n’a pas été donné à tout le monde», déplore Mme Chraïbi. En effet, le fait de maintenir cette section aurait, certes, contribué à l’amélioration du niveau des élèves en langue et suscité leur plaisir de lire.

Source : Aujourdhui.ma
 

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