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Nouvelles

 "Le plan d'urgence n'a pas sauvé l'école publique"


C’est fait depuis samedi dernier ! Le réseau national de défense de l’école publique a enfin vu le jour. Quel sera son rôle ? A quel niveau les associations vont-elles agir pour venir en aide à un secteur en souffrance ? Rencontre avec Saïd Tbel, coordinateur de l’Espace associatif, principal initiateur de ce projet.

Saïd Tbel est économiste de formation. C’est en 1998 qu’il intègre le mouvement associatif par le biais de l’espace associatif. Pour ce fervent défenseur des droits de l’Homme qui est membre de l’AMDH, l’éducation est également un droit humain.

En quoi consiste le réseau national de défense de l’école publique créé samedi dernier lors de la rencontre organisée par l’espace associatif ?

Il s’agit pour nous de renforcer le tissu associatif. Pas l’ensemble des associations, mais celles qui souhaitent s’impliquer dans cette dynamique. Comment ? Tout d’abord par le renforcement de leurs capacités pour essayer d’avoir des outils suffisants pour analyser les problèmes de l’éducation et de l’enseignement, et aussi avoir des moyens d’interpellation et de plaidoyer. Ceci ne peut se faire qu’à travers un travail en réseau !

Qui fera partie de ce réseau ?

Ce réseau est un noyau de base constitué par les associations intéressées par l’école inclusive, les associations de parents d’élèves, et d’autres associations de droits humains qui s’intéressent à la question de l’éducation. Ce réseau, ou pôle, doit toucher aux différentes dimensions des questions de l’éducation. Nous voulons aller dans le sens d’un nouveau contrat sur la question de l’éducation.

Comment cela peut-il se faire ?

Il faudrait que l’action associative prenne sa responsabilité par rapport à son propre rôle, non pas par rapport au rôle de l’État.
La société civile doit interpeller cette réalité, en faire un sujet prioritaire. Ce qui se passe aujourd’hui, c’est que les associations qui travaillent sur l’éducation sont souvent des « associations de services » comme celles qui luttent contre l’analphabétisation, ou pour l’éducation de la petite fille rurale. On espère, par le biais du réseau, une mobilisation plus grande de la part des associations à la question de l’éducation. Et ce quel que soit l’intérêt porté au contenu, à l’élève, au programme, ou encore à la gouvernance.

Pourquoi le réseau s’attellera-t-il uniquement à défendre l’école publique, et non pas l’école en général ?

Il est nécessaire de renforcer l’école publique en tant que pilier de l’éducation au Maroc. Sans critiquer l’école privée, celle-ci ne constitue pas le noyau central.
L’objectif est de toucher la grande masse des élèves. La crise de l’éducation n’est pas encore résorbée, même avec la mise en place du plan d‘urgence. Mis à part peut-être, sur le plan managérial.
Cursus scolaire, manuels, et contenu posent encore problème. Le grand atout du Maroc est ses ressources humaines. Si on investit de manière raisonnable sur les ressources humaines, nous risquons de tout perdre. Car les richesses du pays sont limitées. Je doute que le phosphate puisse répondre à tous nos problèmes.

Le réseau n’empiétera-t-il pas ainsi sur les plates bandes de l’État ?

La charte de l’éducation nationale avait ressorti que la société civile doit aussi contribuer à l’épanouissement de l’école. La crise de l’éducation a plusieurs volets, internes (gouvernance, gestion,…) et externes (vie scolaire). Sur ces derniers, chaque acteur doit agir. La vie scolaire est un volet sur lequel doit agir la société civile. Création de clubs de droits de l’Homme, clubs de l’environnement,…

Parlez-nous justement du projet sur l’école inclusive développé par l’espace associatif.

Depuis trois ans, nous sommes sur un projet pilote appelé « l’école inclusive ». Il s’agit d’impliquer les acteurs, y compris l’enfant, dans la vie de l’école. Créer une synergie entre l’institutionnel, les collectivités locales, les associations, et l’enfant. Cette expérience a duré trois années dans trois sites que sont Guercif, Salé et El Hoceima. Il s’agissait de créer un espace parallèle où tous ces acteurs contribuent à l’épanouissement de l’enfant. L’objectif est donc de développer tout ce qui est extérieur aux cours.

Actuellement, des efforts ont tout de même été réalisés à ce niveau. Quel rôle peut apporter la vie scolaire ?

Au niveau de l’école, notamment les collèges, la vie scolaire commence à se développer au Maroc. Avec la création de clubs de cinéma, de théâtre, de presse.
Tout cela constitue le seul souffle possible pour ces élèves pour pouvoir ressortir de ce système assez fermé de l’éducation aujourd’hui, pour s’élargir en étant plus opérationnel.

Selma T. Bennani

Source: Lesoir-echos.com


 
 
 
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